Infoalternative

6 février 2015

Prenons le thé – 7 – Mon alimentation c’est ma santé

Classé dans : alimentaire,Santé — infoalternative @ 19 h 31 min

96% des cancers pourraient disparaître grâce à des choix alimentaires simples et orientés… ça nous le savons depuis les années 50. Il semble que l’information sur ce point ne circule pas vraiment, alors nous en parlons avec Florent Louvard Naturopathe près de Fontenay le Comte. Nous évoquerons le rapport acido-basique qui se joue dans notre corps au travers de nos choix alimentaires et de notre niveau de stress aussi.

Références :

- Site web de Florent Louvard naturopathe près de Fontenay le Comte en Vendée
- Documentaire : La santé dans nos assiettes

23 décembre 2014

Fatigué du système, il ouvre les portes de son élevage industriel

Classé dans : Actualité,alimentaire,Géopolitique,Lobby et politique,Politique politicienne,Santé — infoalternative @ 21 h 37 min

 

Vue par plus d’1 million d’américains en quelques jours, cette vidéo ne montre pas des poussins broyés ou des animaux maltraités pour vous prendre par les sentiments. C’est simplement l’histoire de Craig Watts, un fermier industriel qui va faire ce qu’aucun autre n’a fait avant lui : ouvrir les portes de son usine et montrer sa réalité.

(Activer les sous-titres FR si nécessaire)

 

Le cas de Craig Watts démontre que les exploitants agricoles ne sont pas forcément des monstres sans foi ni loi qui abusent des animaux. Beaucoup se sont simplement laissé entrainer par la machine infernale de la productivité à coup d’investissements qui engendrent de nouvelles infrastructures et de nouveaux investissements. Puis ils se réveillent un matin en ayant remplacé leur ferme par une machine aseptisée à produire de la viande.

 

« Il y a beaucoup de failles dans ce système. Le consommateur est trompé ! L’éleveur est mené en bateau. »

 

Après 22 ans à élever des poulets toujours plus vite pour une des plus grosses firmes du pays, il a voulu témoigner. Pour lui, on ne vous montre pas tout dans la publicité. Par soucis d’honnêteté, il veut rétablir la vérité. Il risque « gros » pour ce qu’il fait, notamment des ruptures de contrat. Il faut savoir que des enquêtes en caméra cachée furent sanctionnées aux Etats-Unis. Il est donc très périlleux de s’attaquer à l’industrie de l’élevage.

 

Ainsi, son témoignage corrobore les informations récoltées par les associations : les animaux souffrent énormément, sont en mauvaise santé, subissent des blessures ou des maladies. Il leur est interdit de voir la lumière de jour ou de prendre l’air frais.

 

Le poulet est la première viande consommée aux États-Unis, mais l’étiquetage de la viande de volaille ne reflète pas les conditions d’élevage de ces volatiles et s’avère généralement trompeur. Les poulets de la vidéo sont étiquetés « humanely raised » (élevé humainement). Comment pourraient-ils l’être ? En France, plus de 700 millions de poulets élevés chaque année donc environ 80% en intensif : densité de peuplement élevée, bâtiments sombres et nus, croissance trop rapide et problèmes de santé sont le quotidien de ces millions d’oiseaux. La bonne nouvelle, c’est qu’il reste 20% de possibilités pour consommer mieux… (source : Mr Mondialisation : http://mrmondialisation.org/)

28 novembre 2014

Reportage au Salon Marjolaine, auprès de Kokopelli et d’artisans

Classé dans : Actualité,alimentaire,Ecologie,Economie,Lobby et politique,neoliberalisme financier,OGM — infoalternative @ 19 h 26 min

url sie source:http://cercledesvolontaires.wordpress.com/

Nous avons eu le plaisir d’aller cette année encore au Salon Marjolaine, qui se tenait du 8 au 16 novembre, au Parc Floral de Paris. En 2012, nous avions déjà pu rencontrer, à ce même salon du Bio, Cyril Dion (qui venait de lancer Kaizen Magazine) et Jocelyn Moulin de Kokopelli. Cette fois, nous sommes retourné voir l’association Kokopelli, qui milite toujours pour la sauvegarde et la diffusion des graines et semences ancestrales ; nous avons également interrogé deux artisans : Jacques-Olivier Civilise, éleveur d’alpaga, ainsi que Pierre Rossard, tourneur sur bois.

 

Jennifer Cingouin et Raphaël Berland, pour le Cercle des Volontaires

2 novembre 2014

Les conseils alimentaires du Pr Joyeux

Classé dans : Actualité,alimentaire,medicament,Santé — infoalternative @ 18 h 30 min

 

 

 

les conseils du Pr Joyeux concernant l’alimentation avec en autres les dangers du gluten de blé , lait, viandes la nécessité de consommer davantage de fruits et de legumes bio de preference

les mefaits du sucre.

 

 

 

 

31 octobre 2014

Alimentation et médecine : entretien avec Irène Grosjean

Classé dans : Actualité,alimentaire,Lobby et politique,medicament,neoliberalisme financier,Santé — infoalternative @ 21 h 28 min

 

Irène Grosjean, 84 ans, est docteur en naturopathie depuis 1958.

28 septembre 2014

Les Infos dont on Parle Peu n° 73 (27 septembre 2014)


Les Infos dont on Parle Peu n° 73 (27 septembre… par agenceinfolibre

19 septembre 2014

Les dangers de l’Aspartame abordés sur la chaîne Russia Today – 4 Décembre 2012

Classé dans : Actualité,alimentaire,Santé — infoalternative @ 21 h 01 min

 

En 1977, la Food and Drug Administration qui réglemente aux États-Unis le marché des aliments et des médicaments, refuse de délivrer au groupe industriel Searle l’agrément nécessaire à la poursuite de la commercialisation de l’aspartame.
La FDA lance même une procédure pénale contre le groupe, après avoir découvert de nombreuses erreurs dans les tests de toxicité présenté par la Searle.

 

Après la nomination de Donald Rumsfeld à la présidence du groupe Searle en juin 1977, la situation se retourne en faveur de l’entreprise ; Le procureur chargé de l’enquête pénale démissionne de ses fonctions, et… rejoint le cabinet d’avocats de Searle. Ronald Reagan nomme à la tête de la FDA Arthur Hull Hayes (ancien chercheur du Pentagone) qui en juillet 1981 autorise finalement la mise sur le marché de l’aspartame, mais contre l’avis du comité scientifique de l’EPA. Notamment, le psychiatre Ralph Walton, appelé en tant qu’expert au cours de l’audition, fait état d’une revue scientifique menée permettant de conclure que les études financées par les industriels producteurs d’aspartame concluaient systématiquement l’absence d’effets de cette substance, quand des études menées par des laboratoires indépendants concluaient à la présence de doutes sur son innocuité, nécessitant rapidement de plus amples investigations.

 

La commercialisation de l’aspartame sous le nom de marque NutraSweet permit à la société Searle d’engranger, sous la direction de D. Rumsfeld, de substantiels bénéfices. La vente de Searle à la compagnie Monsanto (en 1985) lui aurait rapporté la somme de 12 millions de dollars.

 

En 1996, Olney et al. publient une étude dont le sous-titre est Augmentation des tumeurs cérébrales, y a-t-il un lien avec l’aspartame ?, laquelle a un fort retentissement en Europe.

 

En 2001, une étude présentée par deux chercheurs (Butchko HH, Stargel WW) du département des « Affaires médicales et scientifiques » de l’entreprise NutraSweet Company (premier fabricant d’Aspartame) affirme que plus d’une centaine d’études faites avant la commercialisation de l’aspartame ont porté sur plus de 100 expériences faites sur l’animal et l’Homme, sans mettre en évidence de problèmes. Selon eux, l’étude de l’aspartame s’est poursuivi après sa commercialisation, avec quelques « rapports anecdotiques de prétendus effets sur la santé » observés durant un suivi de 8 ans aux États-Unis mais associées à des doses très supérieures à celles préconisées par la réglementation ou par le Comité mixte d’experts FAO/OMS sur les additifs alimentaires. Selon les auteurs toujours, les effets rapportés étaient en outre généralement légers et peu spécifiques (fréquents dans la population générale et sans constat de tendance uniforme ou unique de symptômes pouvant être dus à la consommation d’aspartame). Les auteurs concluaient que « les résultats de la recherche scientifique approfondie réalisées pour évaluer ces allégations n’ont pas montré de lien de causalité entre l’aspartame et les effets indésirables », et que « même en quantités plusieurs fois supérieures à ce que les gens consomment en général, l’aspartame est sans danger pour ses utilisations prévues comme édulcorant et exhausteur de goût ».

 

En 2002, une revue d’études toxicologiques, également financée et produite par le département « Medical and Scientific Affairs » de NutraSweet Company (le fabricant d’Aspartame), conclut qu’après 20 ans de mise sur le marché et d’après les données et études disponibles, l’aspartame ne présente pas de risques particuliers.

 

En juillet 2005, des chercheurs de la Fondation européenne Ramazzini, à Bologne (Italie), présentent à la presse une nouvelle étude menée sur des rats de laboratoire, semblant montrer un effet cancérogène au niveau du cerveau.

 

Cette étude est rapidement critiquée par deux agences de sécurité sanitaire, notamment pour sa méthodologie qui n’appuierait pas ses conclusions. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) après une analyse détaillée des conditions opératoires de cette étude a conclu qu’il n’y a aucune raison de changer les conditions d’utilisation de l’aspartame en Europe.

 

La France a aussi émis des réserves sur la méthode d’étude et des doutes quant à la validité des résultats.

 

En 2006, une étude avait déjà laissé penser que de faibles doses délivrées dans la nourriture de rates Sprague-Dawley à partir de l’âge de 8 semaines et durant leur durée de vie augmentait le risque de cancer chez ces rats.

 

Une seconde étude lui fait suite, faite par la même équipe, mais cette fois avec une exposition à des doses de 2.000, 400, ou 0 ppm commençant au stade de l’embryon (à partir du 12e jour de vie), chez des rats mâle et femelles (également Sprague-Dawley). L’étude conclut à un risque dose-dépendant de tumeur maligne (cancers de type lymphomes et leucémies) chez les rats mâles ainsi que chez les femelles, avec aussi des cancers mammaires chez les rates. Les auteurs estiment que ces résultats confirment et renforcent la première démonstration expérimentale de la cancérogénicité multipotentielle à une dose proche de la dose journalière admissible pour l’homme, cette étude démontrant en outre un risque renforcé en cas d’exposition durant la vie fœtale.

 

5 ans plus tard (fin 2010 alors que l’aspartame est désormais présent dans plus de 6000 produits commercialisés), la polémique est relancée par deux autres études.

 

-La première a porté sur près de 60 000 femmes enceintes. Elle a conclu à un risque accru de naissance avant terme pour les femmes consommant des boissons gazeuses aux édulcorants artificiels.
-La seconde a été menée sur des souris, par l’Institut Ramazzini (centre privé de recherche en cancérologie environnementale). Elle a conclu que l’exposition à de hautes doses d’aspartame induisait des cancer du foie (carcinomes hépatocellulaires) et cancer du poumon (cancers se développant dans ce cas les alvéoles et bronchioles), mais chez les souris mâles uniquement, les femelles étant totalement épargnées par ce phénomène (ce qui peut faire évoquer un « cancer hormonal »).

 

Un toxicologue français, le Pr. Narbonne, incite les Français à la prudence, pourtant l’EFSA en collaboration avec l’Anses après avoir examiné les deux études disent ne pas y trouver d’éléments probants de dangerosité de nature à modifier le profil de sécurité de l’aspartame. Ont notamment été mises en causes par les deux Agences : les souris utilisées, connues pour spontanément présenter des tumeurs plus fréquentes au foie et au poumon ; et pour la première étude le fait que les accouchements prématurés n’aient pas été spontanés mais déclenchés, sans investigations sur les raisons de ce choix médical. En réponse a ceci l’institut Ramazzini souligne le fait que les deux groupes de souris (groupe test et groupe de référence) ont fait l’objet des mêmes déficiences respiratoires à un stade avancé de leur vie, ce qui est plutôt normal quand un sujet devient vieux.

 

Mi-2011, la polémique est ravivée suite à la réponse de Hugues Kenigswald, à la tête de l’unité additifs alimentaires de l’EFSA, au réseau environnement santé qui lui demandait de prouver le caractère scientifique des études initiales ayant autorisé la mise sur le marché de l’aspartame : « L’EFSA ne dispose pas du dossier de demande d’autorisation de l’aspartame qui devait contenir ces études. Par ailleurs, les contacts que nous avons eus avec nos collègues de la Commission européenne semblent indiquer que la Commission ne dispose plus de ce dossier60. » Ainsi, la question de l’existence des dossiers scientifiques ayant autorisé l’aspartame est désormais posée, de même que celle de l’indépendance des experts. En 2011, en France, des élus et ONG demandent à l’Europe d’invalider la dose journalière pour ce produit.

 

En septembre 2011, l’EFSA a mis en place un groupe de travail pour évaluer l’éventuel lien entre l’aspartame et les naissances prématurées. Les conclusions des scientifiques devraient être rendues fin 2012. L’examen de cet édulcorant est programmé dans le cadre de la réévaluation systématique de tous les additifs alimentaires ayant été autorisés dans l’Union européenne avant le 20 janvier 2009, examen prévu par le Règlement (UE) n° 257/2010.

 

Dans ce contexte, l’EFSA a lancé un appel à contribution en 2011 pour recevoir toutes les études, documents nécessaires à l’évaluation de l’aspartame. L’agence a reçu plus de 600 études, publiées et non publiées, que les experts vont analyser en détail.

 

En janvier 2013, l’EFSA a annoncé le lancement d’une consultation publique pour finaliser son avis, attendu en novembre 2013, sur cet édulcorant. Reçu le 28 novembre, l’avis final de l’EFSA est publié le 10 décembre 2013, et conclut à l’absence de toxicité de l’aspartame pour des doses journalières inférieures ou égales à 40 mg kg-1 j-1, soit 2,8 g j-1 pour un adulte de 70 kg.

 

Source : Wikipédia.

8 septembre 2014

Danger pour le patrimoine alimentaire mondial, en voie de privatisation

Classé dans : Actualité,alimentaire,Economie,Lobby et politique,Mondialisation — infoalternative @ 20 h 06 min

3 septembre 2014

Embargo russe : l’Europe tente d’amoindrir l’impact

Classé dans : Actualité,alimentaire,Economie,Europe,Géopolitique,neoliberalisme financier,Ukraine — infoalternative @ 20 h 20 min


Paul Jorion : pas d’avenir pour le système… par lyon_videos_fr

Un mois après son annonce, l’embargo russe sur de nombreux produits agricoles européens se fait sentir. Parmi les pays les plus touchés, la Lituanie, la Pologne et l’Allemagne. La Belgique perdra, elle, 281 millions d’euros cette année. Alors la Wallonie encourage les Belges à manger plus de fruits locaux.

“ Il faut d’abord faire de bonnes campagnes pour que les gens se rendent compte qu’il faut manger des produits de chez soi et puis aller voir plus loin. Et comme ça l’embargo va servir à quelque chose “, commente un maraîcher sur un marché de Bruxelles.

“ Ce serait bien que tout le monde mange plus de fruits. Au lieu de les laisser pourrir sur les arbres, ils pourraient les donner aux gens qui n’ont pas les moyens, ils pourraient les donner aux écoles etc “, lance une cliente.

Ecouler autrement ces produits, l’Europe y travaille. Mais l’embargo concerne 43% des exportations agricoles vers la Russie pour une valeur de cinq milliards d’euros. Un énorme volume.

Pour parer au plus pressé, la Commission européenne finance en partie la réorientation des excédents, qu’ils soient distribués gratuitement, destinés à un usage non-alimentaire ou stockés en attendant de nouveaux débouchés.

Bruxelles a aussi annoncé 30 millions d’euros pour financer des campagnes de promotion. Et les 28 pourraient évoquer en fin de semaine des indemnisations pour les secteurs les plus affectés.

Date de publication : 03/09/2014
Durée : 01:33
Catégorie : News

2 septembre 2014

PressTV; le chômage, toujours un problème aux Etats Unis S/T


PressTV; le chômage, toujours un problème aux… par hussardelamort

 

A l’image de la France les USA ou le  niveau de chomage et de precarité est en hausse constante ce qui n’empeche pas ces gouvernements de continuer sur leur politique mortifère de destruction de l’economie réel donc du travail et de promettre le controle accrus des droits au chomage  dont il sont à l’origine du reste

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